Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 11:00

MIROIR-BRISE

 

 

Le souvenir

 

A l’assaut de la porte close

L’ âme guerrière s’est dressée

A la main un bouquet de roses

Aux épines bien acérées

 

Voltige au travers des années

La rengaine d’un autre temps

Qui conjuguait  le verbe aimer

Sans avenir juste un présent

 

Désir plaisir que sais-je encore

Etait leur unique crédo

Nouvelle ère celle du corps

Sans un complexe sans fardeau

 

Métaphore sans complaisance

D’une chronique trépassée

Un pastel aux teintes fanées

Offrant son humble succulence

A celui qui sait l’apprécier

 

Au cœur de celle qui s’en vient

De son périple couronné

S’inscrit  la fin du parchemin

Une existence rassasiée

 

Si vous croisez en la nuit noire

L’ombre éthérée se promenant

Sur la portée de vos mémoires

Suivez-la de votre regard

Sans âcreté ni faux-semblant

 

Car lentement en ce miroir

Votre reflet pourrait vouloir

Se fondre en son secret tiroir

Gardien muet de votre histoire

 

Anne.

 

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Par Morgane - Publié dans : Autopsie d'une chanson - Communauté : vos poèmes
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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 22:28

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Je viendrai très bientôt Vous rendre visite !

Pardonnez-mon silence mes ami(e)s !

Je Vous aime !

Morgane-Anne.

 

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Par Morgane - Publié dans : Mots pour Mots... - Communauté : Dieu créa la femme
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 22:34

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Un jour, maître escargot, se promenant à travers bois, par le plus grand des hasards, tomba nez à nez avec une étrange créature. Pas du tout à son image, dénuée de lourde charge, l’étrange créature, à demi alanguie sur la terre battue,  l’observait. Son regard était d’or et la texture de son pelage différent. Il émanait d’elle une douceur palpable ! Autour d’elle, une lumière furtive, faisait scintiller de longues antennes gracieuses et amples.

Notre gentil mollusque, au large pied, sous l’émotion sans doute, déposait  le mucus translucide, trace indélébile de son passage. Glissant lentement vers notre héroïne,  de ses longues tentacules rétractiles, approcha la jolie, la frôla, s’enhardit jusqu’à  caresser l’épaule ronde.

« Ah ! Tu me chatouilles ! »

Notre escargot, interloqué rétracta vite ses antennes !

Un rire cristallin l’étourdit, et le son presque imperceptible de la belle, brouilla sa vue déjà bien faible.

« Tu sais qui je suis » ? . De ses ailes aériennes « petite fée », car tel était son nom, occultaient les contours de la carapace moirée, s’y attardant comme un jeu.

« Sais-tu donc d’où je viens » ? Murmura le bel ange !

« Non »… mais tu vas me le dire », rétorqua notre escargot soudain taquin  !

Et bien figures-toi que ma planète  s’appelle « bel amour." Là-bas,  résident plein d’êtres différents ! Ils se côtoient, partagent  leur humour, leur peine, et leur désir unique, est de se regarder avec bonté. Ainsi, toi mon petit « Hélix Aspersa » tu pourrais y vivre dans la joie !

Il est vrai que solitaire, Hélix souffrait dans sa tanière mobile parfois ! Comment s’amuser, comment courir avec les autres, quand on se déplace à peine  six centimètres par minute ! . Et puis les moqueries ! Oh! pas vraiment méchantes, juste assez pour faire frémir l’hermaphrodite sensible.

« Petite fée » lui conta mille et une histoires, plus gaies les unes que les autres. La conversation allant bon train, le soleil, du coin d’un minuscule nuage vint le leur faire savoir !

« Oh ! L’air se fait plus frais »… il va falloir que je me rentre mon ami. Toi où habites-tu ! …

Ben moi je porte ma maison alors…

Devant son air contrit, la belle enfant se redressa, lui offrant une vision  étonnante ! Son torse, recouvert d’une fine poudre dorée, au poil si léger, que le moindre souffle,  exhalait un voile évanescent.

« Dis »… Eh ! … Et si je t’emmenais…

Quelques secondes d’hésitation… Il faut bien cela pour décider de changer son avenir ! . C’est que, bien sur ce n’est pas toujours rose mais tout de même  !

La gamine mutine, glissa doucement sa main, juste à l’embrasure du péristome de notre gentil colimaçon…

Et dans le soir venu, au travers des branches de grands arbres, vers le ciel complice,  s’envola une « petite fée » serrant délicatement contre son pelage, Hélix, le nouvel habitant  de la jolie planète « Bel amour".

 

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Pour Sarra et tous ceux qui croient aux rêves.

 

 

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       "N'oublies pas que parfois la différence devient une force"

 


Par Morgane - Publié dans : Mots pour Mots... - Communauté : L'univers Magique..
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Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 22:40

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Elle vivait un cauchemar. N’allait-elle pas se réveiller et se dire que Tout cela n’était qu’un mauvais rêve ! »

Cela avait commencé comme un conte joli. De ceux que l’on veut encore espérer malgré les vicissitudes de l’existence. Avait-elle donc accordé sa confiance à un fourbe ? Un de ces pervers qui navigue entre douceur et colère, adoration et rejet… Pourtant là, au moment de refermer le livre de vie, elle ne parvenait pas à penser qu’un être peut porter en lui  tant de noirceur. Non pas Lui !.

Donner, reprendre et les insultes en plus. Pourquoi ! était-ce, par ce que, comme une boutade, la voix rieuse, lui avait dit » je prendrai tout ce que tu me donneras. » et Lui de répondre « Et tu auras raison »…

Mais ils n’étaient pas sur le même chemin, car « donner » c’est offrir ce que l’on a de mieux en soi tout simplement. Les grandes comme les petites choses. Faire attention à l’autre, le protéger, et se sentir bien d’être utile !

Coupe jarret  que cette évidence !. La donne était faussée depuis le début, trop idéaliste Elle n’avait rien compris et La voilà aujourd’hui, face au vide. Avec une furieuse envie. Celle de s’y jeter, en douceur, lentement, délivrée à tout jamais de sa colère.

 

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Par Morgane - Publié dans : Autopsie d'une chanson - Communauté : Une main tendue
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 21:45

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"cet amour, nous l'avons tant aimé"

Norac.   

 

 

Adeline s’était levée de bon matin. Dans la chambre, au travers du plissé des rideaux, de la fenêtre, le rayon de soleil s’amuse à fureter jouant à cache-cache ! Promesse d’une belle journée !

La voici, à l’heure du déjeuner, prête à musarder dans la ville de Paris. La chaleur se fait plus lourde, malgré le souffle léger d’un zéphyr primesautier. Sur le bitume, le talon, clic! clac de ses escarpins, marque le temps qui passe. Autour d’elle peu de passants. Elle respire profondément comme pour s’imprégner de ces instants où ne règnent que ses bruits. En haut le ciel bleu a mis sa poudre de lait, copie parfaite d’un pastel !

La voici face à la vitrine du marchand de couleurs. Monsieur Bach dans sa blouse grise, le crayon coincé entre les lèvres, compte et recompte, pots de peinture et vis de tout gabarit. Sa casquette lui cache à moitié le visage mais laisse entrevoir une fine moustache sombre. Son attention l’absorbe au point qu’il ne voit pas Adeline lui faire signe de la main. Alors, un bref regard à son image diffuse sur la large vitre et la revoici partie.

Sur le trottoir d’en face, une enfant joue à la marelle. Sautillante, l’innocence se profile sur les carrés de craie, du paradis en enfer sans aucune peur que celle de manquer d’équilibre. Adeline continue de marcher. Un coup de vent soulève par endroit sa tenue. Robe de mousseline, blanche à pois noirs. Une corolle qui la rend encore plus désirable ! Un sourire embellit sa bouche sensuelle. Elle se sent belle, simplement et cela la rend heureuse !

La promenade la mène jusqu’au  pont de la seine, où s’enchevêtrent une multitude de cadenas, déposés là sur le grillage, par des anonymes amoureux de Paris ou simplement d’eux - même. Sa main caresse çà et là ces objets curieux, témoignage poignant. Un soupir, la voilà repartie. La seine vaste et silencieuse, sous la lumière de l’après-midi, se pare de mille étoiles d’or.

Nonchalante, Adeline reprend son chemin, calme, sereine. Elle ne s’aperçoit pas tout de suite de la forme qui se rapproche vers elle, là sur les vastes pavés… Et qui doucement prononce son prénom.

« Toi »… Le sang s’échappe de son corps, les battements du cœur frappent ses tempes. Cette voix, elle la reconnaît. Elle la reconnaîtrait parmi des milliers d’autres voix ! Combien de temps cela fait-il… « Toi »… Ne cesse-t-elle de répéter !

Leurs mains se prennent, leurs visages sont si proches que se dresse  leur immense ombre chinoise face au parvis de Notre-Dame !

Le film reprend là, où il n’aurait jamais du accoler cette « fin » désespérante.  Rouge est sa colère mais pourpre, son amour jaillit malgré elle. Comme il lui avait manqué. Elle avait enfoui cette passion au plus profond d’elle-même, par crainte d’y céder. Mais pourquoi est-il là... Pourquoi !

 A ce moment, un sursaut. André, son mari, elle l’avait oublié ! .

- Oh ! Mon Dieu, je ne peux renier ces vingt années de calme bonheur. Elle se souvient. La tendresse de son compagnon alors s’était avérée pour elle, un puissant rempart contre le chagrin et l’abandon. Non, elle ne pouvait permettre qu’une rencontre inopinée, si désirée soit-elle,  puisse escamoter tant de jours partagés, avec son lot de peines mais aussi de joies.

Ils se regardent, leurs mots butent, se propagent autour de leurs corps qui silencieux, se reconnaissent.

- « Je t’ai aimé comme jamais je n’aimerai jamais plus. Te souviens-tu ? … Dis-moi que le destin qui nous met aujourd’hui face à face ne se jouera plus de nous. Dis-le-moi. Un profil sur lequel s'échappent des gouttes d'eau salée. salutaire consolation sans doute, mais surtout conscient, d'un énorme gâchis. 

Ces phrases qui s’échappent dans l’air du soir, est-ce Adeline ou bien cet amant retrouvé qui les prononcent… Je n’en sais rien. Ce que je sais, par contre, c’est  que Paris, ému, s’est vêtu d’un manteau de velours constellé.

Sans doute parce que deux âmes fidèles, après un dernier serment embué de leur amour passé, se sont quittés, en évitant bien  de se retourner…

Car qui sait...Si.

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Mes enfants... mes amours!

a elle seule la Vie est une citation

Qu'on me "pique mes photos"
que l'on recopie mes textes qui sont protégés...
Pas sympatique... d'aucun se reconnaitront.
P.S. Les photos... cela m'indiffère, sauf celles de mes enfants, ainsi que mes textes !
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Une pensée

rose de L amourma citation du jpour

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"Personne ne peut vraiment savoir
 jusqu'où vous pouvez vous élever...
même pas vous...
tant que vous n'avez pas commencé à déployer vos ailes"
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Instants heureux
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 Je ne te quitterai jamais ni ne te remplacerai.
Et un jour, je serai près de toi.
Je t'aime.
Extrait des lignes de mon livre "Tu es mon livre de chevet".

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"Nous sommes tous à la recherche de cette personne unique

qui nous apportera ce qui manque dans notre vie.

Et si on ne parvient pas à la trouver on n'a plus qu'à prier

pour que ce soit elle qui nous trouve.

Desesperate Housewives



 

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